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La maison, le rêve toujours caressé des Français. A proximité de Paris, elle se décline en « village » et donc groupée et construite par un promoteur-constructeur. Mais elle reste toujours synonyme d'espace, de lumière, de verdure et de vie. Pour les acquéreurs mais aussi pour les investisseurs qui trouvent facilement des locataires très attachés à ce type d'habitat.
Acheter une maison n'est pas un acte anodin. Plus que toute autre acquisition immobilière, elle reflète la recherche d'une belle surface où toute la famille va trouver ses repères, un grand jardin où l'on peut prendre ses repas, installer un toboggan ou une piscine pour que les enfants s'en donnent à cœur joie, des voisins avec lesquels on noue des relations ou on s'échange des « recettes » de plantations avec bouturage, semis, repiquage... un garage ou un double garage, un cellier, une buanderie... De nombreux Français aspirent, on le sait, à ce mode d'habitat pour une vie de famille bien remplie. Mais quand il faut chercher un terrain puis faire appel à un constructeur, l'aventure peut paraître difficile et notamment en région parisienne où le foncier disponible fait défaut. Pas de panique pour autant, il existe depuis une trentaine d'années des maisons « en village », appelées aussi « groupées » à l'opposé des maisons dites « en diffus » où le terrain et la maison s'achètent séparément. Cette idée de la maison groupée est venue des Etats-Unis, dans les années soixante. Et depuis, les promoteurs-constructeurs réalisent de nouveaux villages en proche périphérie des grandes agglomérations et notamment en région parisienne. En achetant dans un de ces villages, généralement greffé près d'une commune ou d'un bourg existant, l'acquéreur habite une maison, déclinée sur plusieurs modèles et implantée sur un terrain. Le professionnel vend le tout, en l'état de futur achèvement, exactement comme un appartement. A la seule différence qu'il ne s'agit pas d'une copropriété verticale comme dans un immeuble mais d'une copropriété horizontale. Avec des charges communes, des appels de fonds et des garanties similaires à ceux de l'achat d'un appartement. Reste qu'avant d'acheter, l'acquéreur doit vérifier la desserte au niveau des transports (autoroutes, francilienne, RER) en cours ou en prolongement programmé. A regarder aussi les équipements urbains (crèches, écoles, collèges, centres sportifs..).
Un concept venu USA
La maison en bande est arrivée en France dans les années 60/70 mettant fin à la période de « reconstruction ». Aux Etats-Unis, les premiers feuilletons à la télévision et les informations nourrissaient l'hexagone d'une Amérique des grands espaces, de maisons immenses avec des jardins tout aussi imposants, des enfants jouant ou circulant à vélo dans des rues larges et verdoyantes où aucun danger n'était de mise. « L'american way of life » fait alors figure de rêve pour les Français qui, dans les villes, vivent dans des immeubles régis en 1965 avec la loi sur la copropriété et dans les campagnes, dans des maisons isolées du secteur diffus. C'est à des promoteurs américains que revient l'idée de lancer à l'époque des « nouveaux villages », calqués sur ceux des Etats-Unis c'est-à-dire comportant non seulement des maisons déclinées en différentes tailles et en différents modèles, mais aussi des écoles, des crèches, un stade... Qui de Levitt France, filiale d'un promoteur de Chicago ou de Kaufman et Broad à l'époque promoteur spécialisé dans la maison en village en Californie, a dégainé le premier en France ? Pas facile de savoir à quelques années près, entre 1965 et 1970, chacun revendiquant le rôle de pionnier. Peu importe sachant que le concept était le même. Sur une publicité de Levitt pour un « village » au Mesnil Saint-Denis, dans la vallée de Chevreuse, pour les « Résidences du Château », il est écrit que « ces résidences ne sont point des blocs, mais des demeures particulières entourées de jardins et qu'elles forment un village conçu pour les urbains avec écoles, espaces verts, mails... ». Quant à Kaufman et Broad, c'est un certain M. Broad constatant après divers séjours en France que celle-ci ne connaissait pas les maisons en village de s'associer avec M. Kaufman, promoteur californien, pour lancer plusieurs programmes de maisons à Saint-Rémy-les-Chevreuse et à Saint-Nom-La-Bretèche. A cette époque, l'Ile-de-France était riche en grands terrains et se prêtait volontiers à la réalisation de grands projets. Et le « village » de Saint-Nom-la-Bretêche était d'envergure avec des centaines de maisons, des écoles, des stades. Le lancement fut fait « à l'américaine » avec maisons témoins déclinées en huit modèles. Un événement qui généra des files d'attente de la part d'acquéreurs potentiels, cadres moyens, supérieurs et professions libérales. Mais ce n'est évidemment pas une maison à la française que venaient rechercher les acheteurs. Les clients étaient fascinés par les bow-windows, les vérandas, le bois qui habillait les façades, les toitures à quatre pentes très californiennes, les haies végétales qui séparaient les maisons et non des clôtures murales ou grillagées comme cela se faisait en diffus, des terrains de 700 à 800 mètres carrés très arborés. American way of life à l'extérieur mais aussi à l'intérieur : salon avec plafond cathédrale, baies vitrées pour faire entrer la lumière, chambres généreuses, suite parentale avec dressing et salle de bain contigue, cuisine à l'américaine ouverte ou fermée... un concept qui n'existait pas dans les maisons françaises neuves. A cette époque, le prix d'achat évoluait, selon les modèles, de 130 à 220 entre 380 000 et 450 000 francs. Prix pas forcément excessifs dans la mesure où le foncier était peu cher, mais se situant néanmoins dans la fourchette haute de l'Ile-de-France.
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une revente facilitée Aujourd'hui, sur Saint-Nom-la-Bretêche, il existe un marché actif de la revente sur le programme précurseur, le « Pré Saint-Nom ». Evidemment, l'aura du département, du village et de son golf international génère une revalorisation de la pierre. Et les plans très américains des maisons séduisent aussi et font monter les prix. Celles qui se revendent le mieux sont celles qui ont été bien entretenues mais aussi celles qui correspondent aux modèles les plus demandées à savoir les quatre et cinq chambres . Et les deux modèles prisés semblent être Baccara et Uriella. Une « Baccara » avec ses 218 mètres carrés distribués en huit pièces dont une masterbedroom de 34 m2, un grand salon, un living avec cheminée... s'est vendue 633 000 euros (contre 409 000 francs en 1971). Et une Uriella avec 212 mètres carrés et patio intérieur est partie à 720 000 euros (contre 425 000 francs en 1971). Sur Saint-Germain-les-Corbeil, les plus-values sont également au rendez-vous. Comme un peu partout qu'il y ait golf ou non pourvu qu'il y ait nature déjà bien ancrée et belles surfaces de maisons. |
Maison de ville ou domaine clos : un habitat semblable
Dans Paris, trouver une maison neuve relève de l'exploit. Il peut parfois y en avoir une ou deux accolée à un immeuble avec plus une allure de duplex que de maison. Pour trouver une maison neuve, il faut donc franchir le périphérique. Selon qu'elle se trouve en lisière de la capitale ou en seconde couronne, l'appellation diffère. Près de Paris, le terme maison de ville prévaut. Faute de terrains spacieux à acquérir et compte tenu du prix de ces rares terrains, les maisons se font plus petites, entre 80 et 140m2 et les jardins plus étroits, autour de 500 m2. A l'inverse, dès que l'on s'éloigne de l'agglomération, le foncier est plus abordable : les maisons arborent alors des surfaces généreuses, de 120 à 250 m2, lumineuses avec séjours cathédrales, des bow-windows et des jardins pouvant atteindre parfois les 1 000 m2. Certains domaines sont même clos avec gardien à l'entrée pour surveiller les allées et venues et assurer une sécurité maximale. A l'intérieur de ces « nouveaux villages », l'acheteur peut choisir entre plusieurs modèles : la différence se fait entre la superficie habitable, l'agencement intérieur avec toutes les chambres à l'étage ou une suite parentale en rez-de-chaussée par exemple, la grandeur du garage pour y stationner une ou deux voitures, la possibilité de faire une buanderie ou un cellier indépendant... Les prestations (moquette, peinture, carrelage,) sont souvent similaires et contractuelles. Pour des finitions plus raffinées, (parquet, sèche serviette dans la salle de bain, chauffage par le plancher...) il faut prendre des options qui se rajoutent au prix initial. En achetant ce type de maison, le futur propriétaire ne s'occupe de rien puisque toutes les étapes de la construction sont chapeautées par le promoteur-constructeur. A la date de livraison prévue, les clés lui sont remises et les garanties liées à la vente en l'état futur d'achèvement (Vefa) se mettent en route : la garantie de parfait achèvement pendant un an, la garantie de bon fonctionnement pendant deux ans et la garantie décennale pendant dix ans. L'assurance dommages-ouvrage est obligatoirement souscrite par le professionnel. L'acquéreur ne doit pas oublier toutefois qu'il est redevable d'une quote-part des charges communes (entretien des espaces verts autres que privatifs, éclairage de la voirie, entretien de la piscine, du tennis ou des aires de jeux...). Dans tous les cas, un cahier des charges ou un règlement de copropriété peut être consulté.
Première couronne : la folle course aux terrains et les retombées sur les prix
Les communes de la première couronne ne disposent pas de suffisamment de terrains pour construire des maisons en village. Parfois, certains programmes allient aux immeubles quelques maisons de ville. Les véritables programmes de maisons s'avèrent rares. A noter, dans les Hauts-de-Seine, quelques réalisations qui restent toutefois anecdotiques. A Antony, au « parc de l'Aurore » (Bouygues Immobilier), des maisons de 82 à 87 m2 se vendent entre 365 000 et 380 000 euros et celles de 110 m2 autour de 580 000 euros. A Colombes, commune en plein développement, c'est le promoteur Atemi qui propose, à proximité du parc de l'île Marante et de la future ligne de tramway T2, des maisons de 72 à 112 m2 entre 349 000 et 431 000 euros. A Rueil-Malmaison, à quelques minutes de l'hippodrome de Saint-Cloud et du Mont-valérien, au « Jardins Topaze » (Icade Capri), les dernières opportunités d'achat se situent entre 676 610 et 805 500 euros pour des maisons de 108 à 134 m2. En Seine-Saint-Denis, la production de maisons neuves demeure très largement déficitaire. On note çà et là quelques petits programmes épars comme celui de Gournay où le promoteur les Sitelles propose quelques maisons de 120 m2 autour de 415 000-420 000 euros. A Montreuil, quelques maisons de 200 m2 dépassent les 500 000 euros. Plus abordables, à Noisy-le-Sec, à moins de cinq kilomètres de la porte de Bagnolet, le « hameau de Diane » (Icade Capri) où les maisons de 125 à 136 m2 se négocient entre 391 400 et 433 700 euros. Dans le Val-de-Marne, l'offre s'étoffe. Parmi les opérations les plus significatives, on peut remarquer, à Bry-sur-Marne, des maisons de quatre et cinq pièces de 79 à 112 m2 à partir de 394 000 euros ou 456 000 euros. Au Plessis-Trévise, quelques maisons de ville d'environ 104 m2 peuvent se décrocher entre 399 000 et 425 000 euros. A Limeil Brevannes, quelques maisons au « clos des Tilleuls », (Satim) de 102 à 114 m2 sont à vendre entre 275 000 et 305 000 euros. Sur la commune de l'Hay-les-Roses, rue de Lallier, c'est également une toute petite opération qui se lance avec quatre maisons de cinq pièces mises en vente à partir de 334 471 euros. A Choisy-le-Roi, dans le quartier Seine et Parc, ce sont quelques villas de 117 à 119 m2, avec vue sur le fleuve, jardin et terrasse, qui peuvent s'acquérir entre 385 000 et 389 000 euros. A Fontenay-sous-Bois, dans le vieux village, les prix grimpent encore pour démarrer à 450 000 euros pour 116 m2. Et à Joinville-le-Pont, dans le quartier des Guinguettes et dans un domaine fermé du « Hameau des bords de Marne » (Sogeprom), quelques demeures de 140 à 147 m2 se vendent à partir de 545 000 euros. A prospecter aussi, sur la commune d'Ormesson et en bordure du golf, l'opération « les villas du golf » (Crédit Agricole Immobilier, Euro Flemming et BCP Consultants) où les maisons de cinq pièces démarrent à 440 000 euros. A prospecter aussi Villecresnes où quelques maisons de 104 à 142 m2 sont proposées entre 345 000 et 460 000 euros.
Seconde couronne : une offre plus large et des prix plus doux
Au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Paris, le foncier est plus facile à fabriquer et à décrocher : en terme de surface puisque les terrains constructibles sont plus nombreux et en terme de prix dans la mesure où ceux-ci étant plus denses et se situant dans des secteurs éloignés de la capitale, les valeurs sont moindres. Avec, comme résultat pour l'acheteur, des prix raisonnables pour des surfaces plus spacieuses que celles proposées dans les communes adjacentes à Paris. La seconde couronne, appelée aussi grande couronne, regroupe les départements de la Seine et Marne, des Yvelines, de l'Essonne et du Val d'Oise. Des lieux où les nouveaux villages peuvent encore se construire en pleine nature et souvent dans des paysages privilégiés par la nature. Dans ces départements, certaines villes nouvelles comme Marne-la-Vallée, Sénart ou Saint-Quentin-en-Yvelines tiennent un rôle majeur. Mais d'autres communes aussi méritent le détour.
La Seine-et-Marne s'avère le plus riche en maisons. Certes, les villes nouvelles de Marne-la-Vallée et de Melun fournissent un nombre important de programmes individuels. Mais hors des communes faisant parties de ces deux villes, d'autres affichent une volonté de réaliser de l'habitat individuel groupé dans un style briard. Brie-Comte-Robert, par exemple, affiche une demi-douzaine de programmes signés Bouygues, Sedaf, Promogim, Gill Promotion, Loticis... A titre d'exemples, on peut citer les « demeures du Val » où les maisons de 111 m2 démarrent à 311 000 euros ou la « résidence de la Planchette » où les prix s'échelonnent 305 000 à 365 000 euros pour des surfaces évoluant entre 94 et 131 m2. Sur Chelles, à la résidence des Coudriers, on peut décrocher une maison de 100 m2 pour 316 000 euros et de 113 m2 pour 353 100 euros. Voire encore aux « allées de Swann » des surfaces de 82 à 109 m2 entre 272 000 et 328 000 euros dans un quartier tout nouveau et résidentiel de la commune. A Saint-Fargeau Ponthierry, à Saint Mammes, à Saint-Pathus... des villages inconnus des citadins franciliens, des maisons groupées sont construites à l'initiative de Baticonfort. Dans les Yvelines, les prix grimpent, épousant la notoriété de ce département de l'ouest parisien. A Bois d'Arcy, par exemple, un programme réalisé par le groupe Arc vend des maisons de 96 m2 entre 385 000 et 430 000 euros. A Fontenay le Fleury, dans un programme signé Windsor, il faut compter 388 000 euros pour environ 106 m2. Aux Essarts le Roi, ce même promoteur, dans un programme de 48 maisons, vend actuellement des unités de 169 à 203 m2, entre 440 000 et 629 000 euros. A Maurepas, de plus petites surfaces, entre 84 et 92 m2 se négocient entre 342 000 et 366 000 euros. En Essonne, les prix redeviennent plus abordables malgré une offre restreinte. A Dourdan, une co-promotion Ogic-Windsor, au « domaine du château », à proximité du RER C et des rives de l'Orge, une soixantaine de maisons sont à vendre entre 245 000 et 411 000 euros pour des surfaces allant de 81 à 140 m2. A prospecter aussi les communes de Milly-la-forêt, Ris-Orangis, Mennecy... Dans le Val d'Oise, malgré un environnement vert, peu de programmes sous forme de « nouveaux villages ». A Beaumont-sur-Oise, il faut compter sur 306 000 euros pour 140 m2, à Cormeilles-en-Parisis, sur 360 000 euros pour un grand 108 m2, à Garges-les-Gonesse sur 257 000 euros pour 78 m2. Et à Sarcelles, pour 97 m2 à 295 000 euros avec quatre chambres, un jardin et un garage.
L'impact des villes nouvelles
Deux des cinq villes nouvelles d'Ile de France, Marne-la-Vallée et Sénart, disposant encore de réserves foncières importantes nourrissent la région de « nouveaux villages ». Marne-La-Vallée fait figure, depuis longtemps, de chef de file avec notamment la commune de Bussy-Saint-Georges. Sur celle-ci, toutefois, la construction se raréfie. A noter toutefois le programme, « Charmensay » (Bouwfonds Marignan Ile-de-France) où les cinq pièces, de 135 à 139 m2, se vendent entre 408 000 et 420 000 euros et six pièces, de 154 à 188 m2, entre 443 000 et 556 000 euros. D'autres communes prennent la relève comme Magny-le-Hongre. En lisière d'un bois classé, « Courtaline » décline des maisons dans l'esprit des corps de ferme d'autrefois avec grandes surfaces et dépendances et des prix s'échelonnant entre 573 700 et 589 700 euros pour des surfaces s'échelonnant entre 182 et 185 m2. A voire aussi « l'Intemporelle » où des surfaces de 78 à 89 m2 sont proposées entre 278 400 et 329 600 euros. Sur Cesson, divers programmes de maisons griffées CFH, Nexity, Bouwfond Marignan, Reside Etudes... où les maisons de cinq pièces, selon la superficie et l'emplacement du programme, évoluent entre 300 000 et 330 000 euros. Bailly-Romainvilliers, au cœur de Val d'Europe, attire de nombreux promoteurs comme CFH, Sogeprom-Habitat, Icade Capri. Au « Domaine du Golf » (Sogeprom), il faut débourser de 295 000 à 691 000 euros pour des surfaces habitables de 90 à 195 m2 avec des terrainns pouvant aller jusqu'à 1 000 m2 ; au « Jadis et Maintenant », (Icade Capri), des maisons de 171 à 222 m2 peuvent s'acquérir entre 489 300 et 726 200 euros. La ville nouvelle de Sénart, très verte, marque une pause dans sa construction de « nouveaux villages » sur des communes telles Lieusaint, Moissy Cramayel. Le temps de « refabriquer » du foncier.
Laure Granger
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Un placement rentable pourtant méconnu Selon une enquête Insee, 75 % des ménages locataires préfèrent l'habitat individuel. Or, les maisons à louer ne se trouvent guère puisque selon les professionnels, il faudrait construire environ 15 000 maisons de plus par an pour satisfaire la demande. Trop d'investisseurs hésitent à se positionner sur le produit « maison ». Et pourtant, ce placement cumule des atouts : une demande supérieure à l'offre assure des locataires et des loyers se situant dans une fourchette haute. De plus, il est reconnu que les locataires de maison considèrent celle-ci comme leur propre bien et donc l'entretiennent tout comme son jardin. Dès lors, au moment de la revente, le bon état de la maison permet d'en tirer un bon prix. Le dispositif Borloo est d'ailleurs très adapté au placement maison et peut induire une rentabilité de 8 % après incidence fiscale. Mais comme pour les autres biens immobiliers, il faut miser sur une localité disposant d'une bonne desserte et d'un bon potentiel de développement. Avec une adresse de qualité, les risques de décote sont limités, le bien se louera plus facilement, les locataires seront moins tentés d'aller voir ailleurs et la revente sera facilitée. |
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Maison en village et maison en diffus Les maisons « en village » sont également appelées maisons groupées. Elles peuvent être mitoyennes, en bande ou totalement séparées. Leur construction est assurée par des promoteurs-constructeurs qui interviennent en tant que maître d'ouvrage de l'opération et qui construisent sur des terrains qu'ils ont achetés et viabilisé. Les maisons en diffus sont réalisées sur une parcelle isolée, par un constructeur ou par une entreprise générale de bâtiment. Le constructeur ne fournit pas le terrain. C'est donc à l'acheteur de trouver d'abord un terrain puis de faire construire sa maison. |
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