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Le département jouit d'une côte qui ne se dément pas. Toutes les communes, des grandes vedettes reconnues depuis longtemps aux plus récentes dans leur envol, sont plébiscitées. Et d'autant plus qu'elles construisent encore activement. Promenade dans ces villes où les prix se stabilisent.
Depuis des années, l'Ouest parisien bénéficie d'une forte réputation. Boulogne, Neuilly, Levallois pour les plus traditionnelles, Asnières, Colombes Le Plessis Robinson pour les plus jeunes, Meudon, Ville d'Avray, Sèvres, Sceaux pour les moins urbaines...C'est donc un département qui offre la possibilité d'habiter dans des communes très diverses. Communes qui ont toutes, ces dernières années, libéré des terrains pour autoriser la construction et donc l'accueil de nouveaux habitants, ont crée de nouveaux équipements urbains, ont restauré leur centre ville ancien, se sont efforcées de créer ou de développer des espaces verts. Sans oublier de se rapprocher de tous les moyens de transports en commun par le biais d'un prolongement de ligne de métro ou de RER, l'arrivée du tramway. En un mot, un département où il fait bon vivre. Et où les investisseurs peuvent se diriger sans aucun souci, la demande locative étant alimentée par les étudiants (faculté de Nanterre et de Léonard de Vinci), le bassin d'emploi de la Défense mais aussi celui du plateau de Saclay.
Boulogne et le Plessis-Robinson, deux communes bâtisseuses
L'une est connue depuis longtemps avec sa situation aux portes Ouest de Paris et l'autre, plus ancrée à l'intérieur du département, s'est fait remarquer par son immense quartier Cœur de ville.
Boulogne, la revanche de Billancourt
Boulogne signifie pour beaucoup d'habitants et de futurs occupants une périphérie des plus attractives de l'ouest Parisien avec son célèbre bois, vrai bol d'oxygène à proximité du périphérique, le stade Roland Garros, la proximité de l'autoroute A 13 pour s'échapper au plus vite, chaque fin de semaine, vers les plages normandes ou l'herbe fraîche et verte du Pays d'Auge. Et d'ailleurs, les quartiers de Boulogne les plus convoités étaient le nord. Puis, dans les années 90, le centre de la ville s'est profondément moderniser avec la construction de nombreux logements neufs. On y trouve encore quelques programmes neufs comme la résidence « Boulogne Evidence »(Sefri Cime) où des 27 m² se négocient à partir de 185 000 euros et des 4-pièces de 73m² à partir de 483 000 euros. Sans compter des 5-pièces de 139 m² à partir de 1 172 000 euros. Mais aujourd'hui, c'est le sud de la ville qui attire toutes les convoitises avec l'opération Ile Seguin-Rives-de-Seine. Une aventure de longue haleine qui va engendrer des milliers de logements et de bureaux, la reconquête des berges, des espaces dédiés à la culture et à la science. Et une réalisation phare pour le département déjà en plein essor. Ce n'est pas la première fois que la ville voit des pans entiers de quartiers se transformer. Il y a eu, dans les années 70, le secteur du Pont de Sèvres, puis dans les années 80, celui de Point du Jour et la décennie suivante, le centre ville. Le changement de siècle n'a pas altéré la volonté de bouger. Bien au contraire. Dès l'annonce, en 1989 par Renault d'abandonner la production sur le site de Boulogne-Billancourt, des premières études sont lancées sur la transformation du site avec pour toile de fond, la nécessité de prendre en compte la géographie des lieux, l'environnement et les circulations douces. La copie est revue jusqu'en 2 005. Et c'est en juillet 2006 que la première pierre a été posée sur le légendaire trapèze. Mais les terrains Renault, ce sont en tout 74 hectares au sud de Boulogne qui vont se développer sur une dizaine d'années. Avec pour objectifs, mettre en valeur ce site remarquable lové dans une boucle de la Seine et réconcilier la ville avec son fleuve. Progressivement, les nouveaux quartiers vont s'insérer dans la ville avec un souci d'équilibre entre la nature et le bâti et de maîtrise de la circulation automobile dans le respect du développement durable. Trois secteurs se dégagent :l'île Seguin , un lieu d'exception à la mesure de son site et de son histoire, dédié à la création et aux rencontres scientifiques et culturelles ;la rive Billancourt avec le fameux Trapèze : c'est la « ville parc » avec des logements, des commerces, des bureaux, des équipements de proximité, des promenades et jardins autour d'un parc de 7 hectares ; le quartier du Pont de Sèvres réhabilité. Le premier quartier à émerger, Trapèze Ouest, occupe une place stratégique, reliant l'actuel centre de Boulogne à la Seine, à l'île Seguin, à Sèvres et à Meudon. Le cours de l'île Seguin joue le rôle d'épine dorsale du quartier, avec une largeur de 38 à 68 m. Cet espace publique paysagé articule l'aménagement sur la rive droite et se prolonge, avec le nouveau pont, jusqu'à l'île Seguin. La première tranche du parc de 7 hectares va accompagner la réalisation des premiers programmes construits. Et c'est d'ailleurs de part et d'autre du Cours de l'île Seguin que vont se hisser les immeubles d'habitation, accompagnés de bureaux, commerces, équipements publics...Les promoteurs des lieux sont réunis à travers le groupement Développement Boulogne Seguin (DBS). Il s'agit, pour le logement privé d'Icade-Capri, de Nexity et de Vinci Immobilier. La première pierre des deux premiers immeubles du site, l'un de logements, l'autre de bureaux a été posée le 7 juillet 2 006. 175 logements répartis en trois résidences et regroupées autour d'un jardin central dans le prolongement du parc avait été mis en vente autour de 6 200 euros le m². En avril 2 007, une seconde tranche de commercialisation, initiée par les mêmes promoteurs, s'est commercialisée entre 6 800 et 6 900 euros le m². Ce qui donne, toujours en prix moyen, des studios autour de 187 600 euros, des deux pièces autour de 288 500 euros, des trois pièces de 470 500 euros et des quatre pièces autour de 703 000 euros.
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Ile Seguin-Rives de Seine : les chiffres clés
*5000 logements dont un tiers de logements aidés. Soit l'accueil d'une population de 12 000 à 13 000 habitants. *250 000 m² de bureaux *250 000 m² affectés à des activités, des commerces, des équipements collectifs dont 3 crèches, 2 haltes-garderies, 3 groupes scolaires de seize classe (maternelle et élémentaire), 1 collège, un gymnase... 10 hectares réservés aux espaces verts |
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A savoir
Les grands noms de l'architecture se focalisent sur Boulogne Le projet est d'envergure et la vitrine internationale, bien au-delà de la renommée de Boulogne et des Hauts de Seine. Les architectes de renom s'y bousculent : Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Norman Foster, Dominique Perrault, Jean Paul Viguier et bien d'autres. Mais aussi des paysagistes comme Thierry Kandjee, Marta Schwartz, Michel Desvignes, Gilles Clément, Olivier Philippe...
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Le Plessis-Robinson, la Cité Jardins du 3è millénaire
La commune est en pleine transformation, sortant de l'ombre à la lumière, avec un coeur de ville neuf et coloré. Et une originalité, l'opération Cité Jardins, déjà bien avancée, qui va totaliser 1 200 logements, des équipements publics (poste médiathèque, crèches, commerces, marché...)et des jardins publics et des commerces ainsi qu'une place, des rivières, un petit lac. Un vrai renouveau de la ville où chaque immeuble a sa personnalité, offre des petites hauteurs, des toitures à fortes pentes où l'ardoise côtoie la tuile... Tous les promoteurs sont présents sur le site dans une palette de prix tourne autour des 4 500 euros le m².
Nord-Ouest : les communes gagnantes
Voici dix ans, pas un parisien de souche n'aurait voulu aller habiter dans ces communes du Nord-Ouest où l'offre du neuf était rare il est vrai mais qui, en plus, bénéficiaient d'une image de marque médiocre. Ce qui n'est plus le cas actuellement et mieux encore elles proposent des opérations de qualité
L'envol des deux Colombes
A Colombes, par exemple, cette commune de 80 000 habitants insérée entre Gennevilliers, Nanterre et la Seine. Cet ancien site viticole fut transformé à l'ère industrielle en un immense réceptacle d'entreprises, dopé par la proximité du port de Gennevilliers. Revers de la médaille : les implantations d'usine lui avaient alors davantage donné l'allure d'une cité ouvrière que résidentielle. Toutefois la fermeture de quelques usines a donné lieu à des friches industrielles qui font désormais le bonheur des promoteurs. Et ce d'autant plus que toutes les communes situées dans un rayon de 10 kilomètres autour de Paris attirent de plus en plus d'acquéreurs. Ils ont le choix entre quelques programmes réalisés par Atemi, Sepimo, Cogedim, groupe Hoche. Et des prix qui s'échelonnent entre 3 800 et 4 500 euros du m². A noter près du parc de l'île Marante, véritable aire de loisirs avec piscine olympique, tennis, pelouses et zones boisées et sur le futur prolongement du tramway T2, la résidence « Lagravere Mancel »( Atemi) où des appartements de 24 à 129 m² se vendent entre 120 000 euros et 515 000 euros. Et quelques maisons de ville, de 72 à 112 m², se commercialisent entre 349 000 et 431 000 euros. Autre commune en plein essor, La Garenne-Colombes. Insérée entre Colombes et Courbevoie, cette petite commune cumule un certain nombre d'avantages :un urbanisme maîtrisé, un centre-ville qui a gardé son aspect village, des espaces verts importants, de l'ordre de 240 hectares. D'où l'attrait d'une clientèle d'acquéreurs et de locataires qui font grimper le nombre de Garennais : 24 100 habitants en 1 999 et 25 000 en 2 006. Les parisiens travaillant dans le pôle Défense sont intéressés au premier chef, mais les franciliens travaillant dans la ville nouvelle de Cergy-Pontoise apprécient également cette commune tranquille à proximité de l'A 15 d'un coté et de Paris de l'autre. La ville continue sa progression immobilière et les acquéreurs ont le choix entre une bonne demi-douzaine de programmes. Des réalisations signées Martek se vendent, rue de Plaisance ou rue Pierre Brossolette, autour de 5 200 euros le m². M^me tarif coté gare des Vallées ou de la Garenne. En limite de Courbevoie, un programme Nexity propose des studios de 25 m² à 152 000 euros quatre pièces de 79 m² à 470 000 euros.
Puteaux, Nanterre, Suresnes : essor au pied de la Défense
Anciennes terres viticoles transformées au début du XXè en cités ouvrières, ces villes trouvent un nouvel envol avec le quartier de la Défense lancé au début des années 70. Métro, RER, écoles, équipements de quartiers, rénovation des centres anciens et bien sûr pôles d'emplois de la Défense sont autant d'éléments qui concourrent au succès de ces communes, tour à tour rivales et complémentaires. Elles ont un objectif commun : capter une clientèle de cadres et de familles. D'autant que Levallois et Courbevoie ne construisent plus guère. Sur Puteaux, deux petites opérations sont en cours de commercialisation. La « villa Emma » (Franco Suisse) qui décline une trentaine d'appartements vendus entre 154 000 et 538 000 euros. Et le « Clos de l'Arche »(Nexity)au pied de la Grande Arche avec notamment des quatre pièces entre 408 000 et 477 000 euros. C'est justement sur Nanterre, de l'autre coté de la Grande Arche que se développe l'opération Seine Arche : une immense zac qui va transformer d'ici dix ans, le visage de la ville. Mais pour le moment, la construction reste timide avec trois programmes seulement dans une gamme de prix s'échelonnant entre 3 600 et 4 000 euros le m². Au bord de la Seine et à quelques minutes de la Défense en tramway, Suresnes attire toujours les familles. Sur les hauteurs,tout près du Mont-Valérien, Icade lance les « allées Vauban » où les quatre pièces, de 82 à 94 m², se vendent entre 468 800 et 544 000 euros. Et à quelques mètres de la gare du Belvédère, c'est un programme signé Vinci Immobilier qui décline des appartements de toute taille au prix moyen de 4 600 euros du m².
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Seine-Arche : le Nanterre du XXIè siècle
Travaux pharaoniques que ceux qui se déroulent à Nanterre sur le secteur de l'Arche et qui vont permettre à ce secteur défiguré par des infrastructures routières et ferroviaires provoquant une cassure entre le nord et le sud de la ville, de devenir une jolie ville de l'ouest parisien. Au programme, sur 320 hectares : 6 000 logements dont une bonne part réservée à l'accession sociale, 200 000 m² de bureaux, 100 000 m² d'équipements, un parc de 14 hectares en bord de Seine, une gare multimodale reliant RER, train et tramway. |
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Gennevilliers : un nouvel essor
Bien que située dans le département des Hauts-de-Seine, la commune de Gennevilliers souffrait d'un déficit d'image auprès des non-résidents alors que ceux qui y vivaient en appréciaient les facilités de transport(métro ligne 13, RER C) et le niveau des loyers. Mais regrettaient aussi la qualité de vie et de l'environnement et le manque d'activités culturelles et sportives. L'opération « Coeur de Seine » redore le blason de la ville et la hisse progressivement au rang des localités attractives du département. Il faut dire que le projet est de taille puisqu'il prévoit, sur plus de 12 hectares, un pôle tertiaire de 150 000 m², un espace résidentiel de 100 000 m² (soit 2 000 lots) avec des logements en accession et en location, des équipements (piscine, salles de sports, crèche, collège), des commerces ( 5 000 m²) en pied d'immeubles. Sans oublier un parc de 2 hectares qui va jouer le rôle de lien végétal entre les immeubles de bureaux et ceux des logements. Pour mettre en œuvre cette opération, la ville et la société d'économie mixte (Semag 92) ont fait appel à Nexity et à ses trois structures : Nexity Villes et Projets, Nexity Sari et Nexity Apollonia. Ce nouveau quartier « Coeur de Seine » est, au niveau, des logements, davantage orienté vers les primo-accédants qui « s'ancrent » dans la ville que vers les investisseurs qui louent et dont les locataires déménagent assez rapidement. Les trois pièces de 63 m² se vendent autour de 234 000 euros. Pour les cinq pièces frôlant les 99,80 m², il faut compter, au bas mot, 348 000 euros. |
Le sud-ouest s'assagit
Montrouge, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Clamart, Sceaux, Antony...des communes en prolongement des XIV et XVèmes arrondissements où il fait bon vivre dans une ambiance de village tout en étant près de Paris avec RER, métro, tram...Le Sud a ses adeptes en acquisition pour la résidence principale comme pour l'investissement. Et dans tous les cas, l'acheteur sortira vainqueur dans la mesure où ces communes se rénovent, se reconstruisent, s'équipent et se diversifier pour former des villes où il fait bon habiter à prix moindre que dans la capitale. A terme, dans un horizon à plus ou moins longue échéance, la pierre va continuer à affirmer sa valeur. Et dans ce secteur, très animé tout en restant très convivial, elle est amenée à se revaloriser confortablement. Métro, RER, Tramval de Seine, bus...La ville d'Issy-les-Moulineaux est irriguée par tous les moyens de transports. Et les parisiens sont nombreux à franchir le périphérique pour trouver un logement neuf et des surfaces plus spacieuses que dans la capitale : entre 1999 et 2 005, sa population a augmenté de plus de 17%.. Depuis des années en effet, Issy construit. Profitant d'anciennes friches industrielles, elle érige à leur place des quartiers entiers où se mêlent logements, bureaux et équipements urbains. Et peu à peu, cette ville change d'aspect. Ce n'est pas fini si l'on en croit les zones d'aménagement concerté (ZAC) comme Cœur de Ville, Quay-des-Chartreux, Forum Seine... Aujourd'hui, c'est le réaménagement du Fort numérique qui monopolise l'attention et devrait accueillir à terme 1 300 logements, des commerces, des équipements, Et un téléphérique devrait même relier le métro Mairie d'Issy au Fort. En attendant, c'est le quartier Issy Rive Gauche, en bord de Seine qui est le plus bâtisseur. Les programmes signés Sefri-Cime se commercialisent entre 5 500 et 6 000 euros le m² avec des pointes à 7 0000 euros. Juste de l'autre coté de la Porte d'Orléans, Montrouge jouit d'une position enviable même elle attend toujours son métro dont les travaux ne cessent de s'allonger. A terme, elle devrait bénéficier de l'effet tramway. Comme Issy, Montrouge était une ville industrielle et les nombreuses friches désaffectées ont été transformées en zac. Depuis 10 ans, la ville n'en finit pas d'être un immense chantier. Aujourd'hui, la promotion s'y assagit, faute de foncier. Et les réalisations se vendent actuellement entre 5 300 et 6 000 euros. Vanves peut aussi ressentir l'effet tramway mais plus encore la couverture du périphérique qui va embellir toute la porte. Très peu de construction dans cette commune qui veut préserver son aspect village. Un seul programme situé en plein centre, la « villa des Lavandières » (Vinci Immobilier) où l'on trouve des trois pièces de 67 m² à 382 000 euros et des quatre pièces de 86 m² à 502 000 euros.
Elisabeth Lelogeais
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